Chers lecteurs, pour la nouvelle année, Misty Fay nous revient avec une histoire de Père Noël pas comme les autres... Vous pouvez également consulter les chroniques des mois passés en cliquant ici. Bonne lecture!

Cybelle


J’ai vu ma cousine se faire… par le Père Noël

Cette année, Noël a été particulièrement animé dans ma famille. Tous rassemblés chez mes grands-parents comme à chaque année, le party était pris dans la place. Les airs de salsa rythmaient les corps des vieilles tantes dont le taux d’alcoolémie commençait à être dangereusement élevé. Le père Noël, transportant son gros sac de cadeaux, avait été plus que généreux avec les enfants mais n’avait pas oublié les adultes… La cousine Yasmine reçu, non pas sans gêne, un ensemble deux pièces en latex confectionné avec très peu de matériel. Les commentaires des oncles et les questions des petits aggravèrent drôlement le teint écarlate qui nuançait harmonieusement avec la couleur de l’habit. C’était d’autant plus drôle du fait que ma cousine avait l’allure sévère d’une secrétaire aux lèvres pincées. Je n’osais même pas l’imaginer jouant à la chatte.

Comme à chaque année, une fois la fête terminée, chacun trouva une place pour dormir dans les chambres situées à l’étage supérieur. À 3h00 du matin, la maisonnée était endormie, les enfants dormant à poings fermés, exténués. Pour ma part, le souvenir du délicieux gâteau au chocolat m’empêchait de dormir. Je décidai donc de me laissai aller à mon péché de gourmandise et me faufilai jusqu’à l’escalier.

Arrivé devant les marches je remarquai qu’une faible lumière émanait à l’entrée du salon. J’entendis alors des murmures qui éveillèrent ma curiosité. Comme lorsque j’étais petite alors que je croyais pouvoir surprendre le père Noël, je descendis l’escalier sur la pointe des pieds.

Au rez-de-chaussée, je longeai le mur extérieur au salon. Les murmures faisaient maintenant place à de petits rires que j’associai vite à ma cousine Yasmine. En glissant mon regard dans la petite fenêtre découpée dans le mur du salon, je découvris avec stupeur un spectacle qui empourpra mes joues. Dissimulé derrière la plante qui décorait l’ouverture dans le mur, je vis ma cousine vêtue d’un habit de latex rouge qui moulait étroitement les courbes de son corps. Elle était assise sur les genoux du père Noël que je croyais retourné au Pôle Nord!

D’un rire coquin, elle tentait de convaincre ce bon vieux Santa qu’elle avait été une bonne petite fille cette année. Ce dernier qui voit tout et sait tout, ne sembla pas convaincu car il pencha devant lui la pauvre de façon à ce qu’elle lui montre bien ses fesses qui était qu’à demi couverte par la jupe de latex. C’est alors qu’un bruit sonore me fit sursauté. Yasmine venait de recevoir une bonne fessée. «Ho!Ho!Ho! Vilaine fille». Avec un regard de fauve que je ne lui connaissais pas, ma cousine tentait de se défendre en vain, une seconde claque résonna. Papa Noël n’était pas dupe.

Le cœur battant la chamade, je regardai nerveusement en direction de l’escalier et je constatai avec bonheur que tout était calme.

Le Père Noël était en train de faire le procès à la belle Yasmine en lui reprochant ses fautes et procédait immédiatement à la correction. Elle avait été véritablement cochonne très cochonne cette année. Une fessée pour avoir avalé deux queues à la fois au mois de juillet, encore une pour avoir mangé la chatte de l’amie Sandy. Puis, une autre encore plus forte pour s’être fait baiser dans le stationnement d’un bar la veille. Je voyais ses fesses rougir et commençai à souhaiter que d’autres verdicts tombent. Oui, j’avais envie d’entendre les péchés qu’avait commis cette petite perverse qui cachait bien son jeu derrière ses airs hautains.

L’homme habillé de rouge fit une pause, contourna la fauve examinant attentivement ses atouts, tâtant et soupesant ses seins apparemment lourds. Continuant l’examen, il retourna à ses fesses, les écartant et les massant. Puis, plongeant deux doigts dans l’entre-cuisse, il les ressortit aussitôt bien humide.

Alors, il y eu un claquement sec, une fois, deux fois, trois fois et encore et encore. Le Père Noël grondait Yasmine de prendre plaisir à la punition. Chacune des fessées était un supplice pour moi qui aurait aimé être à sa place, aimé se faire dompter de la sorte. Oh oui! Petit Papa Noël, j’ai moi aussi été une très mauvaise fille cette année. Mes sens en éveil désespéraient et mon corps était douloureusement excité. Je ne pouvais malheureusement que me contenter de mes doigts qui caressaient cette région humide de mon corps.

 

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