
Chers
lecteurs, pour le mois de mars, Misty Fay nous revient avec une
histoire qui donne le goût de déménager...
Vous pouvez également consulter
les chroniques des mois passés
en cliquant
ici. Bonne lecture!
Cybelle
Les nouveaux voisins
L’année 2004 fut une année décisive
pour moi, en tout cas, du point de vue habitation. Je décidais alors
de quitter la jungle urbaine pour m’installer dans le 450. Je louai
une petite maison, la dernière d’une rue très peu achalandée. À ma
gauche et à l’arrière, une région boisée
qui n’habitaient que quelques écureuils. Puis, à ma
droite, la maison se situait à une distance confortable. Clôturant
le terrain, les arbres ajoutaient une touche d’intimité.
En
face, une magnifique maison se dressait, bel exemple du style campagnard.
Quelle intimité! Quelle joie de ne pas avoir eu à escalader
trois étages jour après jour! Quelques amis m’aidèrent à déménager.
Bryan était de ceux-là. Comme nous étions au mois
de mai, je n’avais pas à me dépêcher afin de
retourner le camion au bout de deux heures. Nous avons donc pris notre
temps et le tout s’est bien passé.
À 21h00, les amis partis, la maison était dans un état
satisfaisant. Il ne manquait que mon ensemble de salon qui devait être
livré dans la semaine. Je restai seule avec Bryan. Assis sur des
coussins, par terre dans le salon, nous prenions une dernière
bière en relaxant dans le noir, épuisés de notre
journée. Je n’avais pas encore trouvé de rideau suffisamment
grand pour couvrir la large fenêtre, nous avions donc une vue sur
la maison d’en face. D’ailleurs, nous avons vite remarqué qu’eux
non plus n’avaient pas de rideau à leur fenêtre.
Nous étions donc à observer le décor de leur salon
lorsqu’un évènement des plus inattendu arriva. De
notre position, nous avons eu droit à une scène XXX en
direct. Un jeune couple, à la fin de la vingtaine, entra dans
le salon où les lumières étaient tamisées.
Ils étaient nus, leur excitation était palpable. Probablement
avaient-il commencé leurs ébats à la cuisine. Les
deux tourtereaux semblaient vouloir se dévorer l’un et l’autre.
La fille, une blonde sur deux longues jambes, avait un magnifique corps
svelte. Deux mignons petits seins étaient en train de se faire
lécher par un gars plutôt sexy. Il était plus petit
qu’elle et, sans avoir un corps d’Apollon, il dégageait
un charme fou. Malgré la distance qui nous séparait, je
voyais très bien ce qu’il pointait fièrement. Quel
bel instrument il avait!
De
toute évidence, il savait comment si prendre. Je suivais ses
mouvements avec intérêt. Ses gestes étaient précis,
dédiés à noyer sa partenaire dans le désir.
Avec la paume de sa main il massait l’entrée du vagin et
de l’autre, il introduisit deux doigts dans sa bouche pour qu’elle
les lèche comme s’il s’agissait de son membre. Elle
voulait se faire prendre, elle le désirait plus que tout, ça
se voyait. Elle se trémoussait, tentait d’en avoir plus.
Lorsqu’il la coucha sur la table du salon, elle courba le dos en
laissant tomber ses jambes largement de chaque côté d’elle
afin de lui offrir toute la splendeur de son vagin. Délicatement
il lui infligea de légères gifles sur son clitoris afin
de le faire gonfler. Je le devinais rouge de plaisir. Il huma sa chatte
avant de déguster l’entrée de son vagin avec sa langue.
Il lécha les lèvres gonflées et l’intérieur
des cuisses qui tenta de s’ouvrir encore plus.
Dans
un mouvement de supplication, elle le tira par les épaules,
appelant ainsi son corps à elle. Il obtempéra en remontant
doucement le long des courbes afin d’enlacer dans ses bras sa partenaire
qui frémissait. La tenant serré contre lui, il introduisit
sa verge sans difficulté. Ils étaient beaux. Ils se regardaient
l’un et l’autre dans les yeux, sans se soucier que nous puissions
les voir. D’ailleurs, savait-il que nous étions en train
de les épier? Sûrement, et ça les excitait j’en étais
certaine. Encore sous l’effet de la surprise, Bryan et moi se contentions
d’observer cette scène fort alléchante qui se déroulait
sous nos yeux. Nous étions totalement épris du jeu. Eux
les exhibitionnistes et nous devenus voyeurs.
Le
corps de la belle était secoué de plaisir. Les yeux
fermés, elle s’abandonnait. Comment pourrait-on résister à une
telle baise ! Il la travaillait sans ménagement. Soulevant son
bassin il la martela de puissant coup de hanche. Elle tentait de s’agripper à la
table comme elle le pouvait. La tête basculée vers l’arrière,
son visage se crispait, laissant deviner la venue d’un orgasme.
Enfin, les jambes se resserrèrent soudainement autour de la taille
de son partenaire qui tenta de continuer à la même vitesse
malgré l’étau qui l’enserrait. Lorsque finalement,
elle lâcha prise, il se libéra afin d’aller présenter
sa queue à l’entrée de la bouche de sa partenaire,
ne lui laissant même pas le temps de reprendre son souffle. Elle
le suça avidement un bref instant jusqu’à ce qu’il
déverse en elle sa substance chaude qu’elle lécha
comme une friandise jusqu’à ce qu’il ne reste plus
rien.
Page suivante
|
 |