
Chers
lecteurs, pour le mois de novembre, Misty Fay nous revient avec une
petite histoire pour réchauffer notre automne...
Vous pouvez également consulter les chroniques des mois passés
en cliquant
ici. Bonne lecture!
Cybelle
La dépression de l’automne… je laisse ça aux
autres!
À quoi l’automne vous fait-il penser ? Peut-être
est-ce aux feuilles multicolores jonchant les sentiers du Mont-Tremblant
qui se froissent sous chacun de vos pas. Peut-être est-ce à la
migration d’oiseaux vers les pays chauds qui nous offre le merveilleux
spectacle de leur envolée ou bien encore, à l’odeur
glaciale des vents du nord qui vous font sortir votre petite laine en espérant
avoir un amoureux pour vous réchauffer. Que c’est mignon!
Pour
ma part, lorsque l’automne arrive, je pense à tout
autre chose… Je suis le diable vous direz-vous, peut-être
bien ! Sachez que la dépression de l’automne n’est
pas pour moi, il y a trop de choses excitantes à faire et parfois,
ces choses vous amènent à vivre de petites aventures…
L’an passé, lors de la mi-session, j’étais
fatiguée, à bout de souffle des travaux interminables et
des études pour les examens. Tout ce à quoi je pensais était
de dormir une journée entière avant de commencer à profiter
de mon congé. Bryan, qui est un très bon ami à moi
(je n’ai pas besoin de vous expliquer), a tout de même réussi à me
convaincre de passer une journée en VTT dans les sentiers de la
réserve faunique où il travaille. Nous sommes donc allés
nous promener tous les deux avec son quatre-roues. Assise derrière
lui, je pouvais apprécier le paysage en me réchauffant
toute serrée contre son corps.
Nous étions partis depuis 1h30 lorsque l’incident arriva,
une crevaison. Peut-on croire qu’au 21ième siècle,
aucun de nous n’avait de cellulaire! Voulant faire communion avec
la nature, nous les avions laissés chez-nous. Il ne nous restait
plus qu’à attendre du secours. Cela faisait trois ans qu’il
travaillait là et c’était bien la première
fois qu’une telle chose lui arrivait. Mais vous, croyez-vous au
hasard ? Moi non et comme je n’aime pas rester à rien faire
et que nous n’étions pas pressés, j’eus l’idée
de faire communion avec lui, dans la nature.
Il
faisait un petit quinze degrés cette journée-là avec
un soleil qui commençait à nous réchauffer car il
approchait midi. Pendant que Bryan étudiait sa carte afin de repérer
l’endroit où nous étions, j’entrepris de me
départir tranquillement de mes vêtements. Occupé à scruter
sa carte, il ne s’en aperçut pas immédiatement et
lorsqu’il se retourna pour me dire qu’une tournée
des sentiers serait faite dans une heure par le garde-chasse, c’est
avec amusement que j’observai son visage consterné lorsqu’il
aperçut ma poitrine nue. Il reprit cependant très vite
son assurance. Me déshabillant du regard, un petit sourire en
coin que je lui connaissais bien, il s’avança pour prendre
ma chaire frileuse entre ses bras et goûter à mes seins
de sa bouche alors si chaude.
Sans
perdre de temps, les morceaux de linge tombèrent un après
l’autre découvrant ainsi de large épaule et un torse
bien découpé couvert d’une légère toison.
Bryan n’est jamais vraiment difficile à convaincre lorsque
j’ai besoin de sexe, c’est ce que j’aime bien de lui.
En plus, il est un des plus résistant que je connaisse et il n’hésite
pas à prendre les choses en main. C’est d’ailleurs
ce qu’il fit cette fois en terminant de me dévêtir.
Moi, nue en plein milieu de forêt avec cet Apollon, croyez-moi,
j’allais bien servir ce dieu!
Bien à son aise, il s’assit sur le VTT, son membre bien
droit sortant de ses jeans qu’il avait gardé. Sans trop
de difficulté, il me prit par la taille, m’assit sur sa
verge, mon dos contre son torse. M’agrippant aux poignées
du véhicule, je me balançais de sorte que sa queue aussi
imposante que le reste de son corps, me pénètre bien. Ses
mains réchauffaient mes seins en un massage vigoureux. Son souffle
encore tranquille me réchauffait le dos en des mouvements réguliers.
Mon corps tremblait et je me demandais si le froid en était la
cause ou bien si c’était l’excitation qui montait
en moi. La sensation était douce, ressemblant à un chatouillement
au creux de mon ventre. Comme j’avais affaire à un baiseur émérite,
Bryan décida de changer de position lorsqu’il sentit mes
bras faiblir.
Si
vous pensez qu’il n’y a qu’une seule façon
de s’asseoir sur un VTT alors changer de page immédiatement.
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